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Le pourquoi de ce site est en deux volet, premièrement la promotion d'entreprises locales par le biais d'entrevue et surtout afin d'éclairer l'impact du web sur le marketing. Ce mois-ci la revue AMPQ offrait un billet a ces lecteurs qui abore dans la même direction. En voici le contenu. "Savez-vous tout ce qu’on dit sur vous ? Êtes-vous certain de connaître la nature des informations qui circulent librement sur Internet à propos de votre entreprise ? Votre entreprise est-elle présente sur Wikipédia et y avez-vous récemment effectué une veille pour vérifier l’information qui y est véhiculée au sujet de votre organisation ? Selon une récente étude menée par la firme Euro RSCG C&O, – importante agence de communication d’entreprise en France –, les entreprises auraient tout intérêt à le faire. Dans un communiqué retraçant les grandes lignes de son enquête, et diffusé sur son site Internet, l’agence estime que l’image des entreprises du CAC40 qu’elle représente, ainsi que celle de leurs dirigeants serait littéralement « cannibalisée » par la célèbre encyclopédie participative. On y déplore l’omniprésence de Wikipédia sur le référencement de Google. Les textes de l’encyclopédie en ligne concernant ses clients se retrouveraient trop bien positionnés dans les résultats de recherche. Qui plus est, la biographie des dirigeants de ces entreprises écrite sur Wikipédia arriverait même en 1ère position sur Google.fr. Insulte suprême. Concurrence dérangeante pour les sites officiels. Eh bien! Du coup, Euro RSCG C&O recommande que l’indication NDLE – note de l’entreprise – soit apposée sur les segments du texte validés par celle-ci. Son argument? La voix des anonymes ne devrait pas avoir plus de poids que celle de l’entreprise. La firme indique que la création et l’utilisation de ce nouveau standard de communication permettra aux entreprises de s’exprimer sur Wikipédia, tout en respectant le principe de neutralité auquel l’encyclopédie est attachée. Ouch! Entendez-vous déjà se lever les boucliers? Les paris sont ouverts sur l’issue de la bataille qui, par ailleurs, s’annonce très intéressante. Quoi qu’il en soit, une chose demeure le Web 2.0 est là pour rester et toutes les entreprises doivent désormais composer avec cette nouvelle réalité. À suivre…" Texte de Thérèse Garceau, Rédactrice en Chef de AMPQ Pour consulter le site de l'AMPQ voir http://www.ampq.com
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